Greenpeace demande que le texte signé à Copenhague prévoit :
- la baisse de 40% des émissions de gaz à effet de serre dans les pays industrialisés d’ici 2020 (par rapport aux niveaux de 1990). Les pays industrialisés doivent s’engager à réaliser cet effort sur leur territoire national.
- le soutien aux pays en développement. Il doit avoir deux objectifs : aider ces pays à faire face aux conséquences des dérèglements climatiques (car ce sont eux les plus touchés) et à mettre en œuvre un autre modèle énergétique. Ces pays, en particulier la Chine, l’Inde et le Brésil, doivent contribuer à la réduction mondiale des émissions de gaz à effet de serre (GES).
- la lutte contre la déforestation. Greenpeace propose la création d’un fonds « Forêts pour le climat » qui financerait la réduction des émissions de GES liées à la déforestation et à la dégradation des forêts dans les pays en développement.
- 110 milliards d’euros de financement annuel par les pays industrialisés (pour la France, cela représente un effort de 4 milliards d’euros chaque année). Ces sommes peuvent sembler très importantes, mais le coût de l’inaction serait bien plus élevé.
Mise à jour : 23/12/2009

