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H²O(zone)

Le journal de Bobby

Depuis le début des années 1970, EDF et Areva exportent des déchets nucléaires vers la Russie.

Les convois ferroviaires traversent toute la France en quelques jours pour arriver à Cherbourg ou au Havre où les déchets sont chargés sur un cargo qui les achemine en Russie. Ce circuit est très régulier, c’est environ 600 tonnes de déchets nucléaires français qui sont exportés tous les 15 jours depuis des années.

En 2005 déjà, et, plus récemment fin 2009, Greenpeace a largement perturbé le départ du navire vers la Russie. Cette année, Greenpeace s’est déjà mobilisée à Cherbourg et au Tricastin pour empêcher le train d’arriver à bon port.

Le Haut comité sur la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire (HCTISN) a été officiellement saisi par le ministre de l’Écologie et de l’Énergie Jean-Louis Borloo et l’Office parlementaire des choix technologiques, afin de tenter de faire la lumière sur le trafic d’Areva et EDF. Le HCTISN doit rendre son rapport dans le courant du mois de mars.

En attendant, Greenpeace demande aux pouvoirs publics et en particulier à Jean-Louis Boorlo un moratoire immédiat sur ces exportations de déchets nucléaires.

=> Stop Exportation ! Greenpeace France <=

bruno« Le thon rouge, menacé de disparition.

On pêche le thon rouge en Méditerranée depuis 5 000 ans. Selon les scientifiques, depuis les années 1980, l’espèce est décimée : le nombre de thons rouges a diminué de 80%. C’est donc une espèce menacée. Il faut la protéger d’urgence. Surpêche et commerce international sont les principales causes de la mort du thon. Les thons pêchés sont engraissés dans des cages en Méditerranée, puis exportés, essentiellement vers le Japon (plus de 80% de la consommation mondiale).

Pourquoi se mobiliser maintenant ?

Du 13 au 25 mars 2010 se tiendra la Convention Internationale sur le commerce d’espèce de faune et de flore menacées d’extinction (Cites), au Qatar. La Cites rassemble 175 pays et veille à ce que le commerce international d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie de leurs espèces.

Greenpeace demande que le thon rouge soit classé en annexe 1 de la Cites, sans délai et sans conviction, afin d’interdire tout commerce international de cette espèce. C’est la seule solution pour sauver le thon rouge. En savoir plus. »



Agissez maintenant !

La France a une position déterminante dans les négociations de la Cites, c’est un des premiers pays pêcheurs européens. Or Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture et de la Pêche, demande un classement en annexe 2, ce qui permettrait seulement de réguler le commerce international, sans l’interdire. Faites passer le message à Bruno Le Maire :

-> http://www.greenpeace.fr/thon-rouge/ <-

Solidarité Haïti

jan 15
Non classé

haitiJ’ai choisi Fondation de France pour faire un don en solidarité avec les Haïtiens.

« Mardi 12 janvier, un puissant séisme de magnitude 7 a frappé Haïti faisant de nombreux morts et blessés et d’énormes dégâts matériels. Devant l’ampleur de la catastrophe, France Télévisions et Radio France s’associent à la Fondation de France et lancent un appel à la générosité pour venir en aide aux populations les plus vulnérables. »

Comment faire un don ?

- par chèque bancaire libellé à l’ordre de : Fondation de France – Solidarité Haïti, à envoyer à Fondation de France BP 22, 75008 Paris

- en ligne : dons.fondationdefrance.org (don sécurisé)

Greenpeace est la seule association écologique indépendante financièrement : 100% de nos ressources viennent de dons de particuliers. Nous refusons les subventions d’État et les contributions d’entreprises, ce qui nous permet de garder une totale liberté de parole et d’action en tout lieu et en toute circonstance.

 

Grâce à vous, nous agissons https://faire-un-don.greenpeace.fr/

Voici les principaux points de la déclaration politique qui ressort de Copenhague.

ultimatum-climatique

  • Une hausse des températures globales limitée à 2 °C
    Dans le document politique négocié, les dirigeants prévoient de limiter le réchauffement planétaire à 2 °C d’ici à 2050 par rapport aux niveaux pré-industriels, l’objectif affiché de la conférence sur le climat.
  • Pas d’objectifs de réduction des émissions de CO2
    L’accord ne fixe pas d’objectifs chiffrés de réduction d’émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050. Pour les pays industrialisés, les objectifs de réduction d’émissions de CO2 d’ici à 2020 ne seront fixés qu’en janvier, après que chacun des pays industrialisés « aura donné par écrit » ses propres engagements, selon le président français, qui a précisé que l’Union européenne maintiendrait son objectif de réduire ses émissions de 80 % d’ici 2050.
  • Aide à l’adaptation des pays en développement
    Les chefs d’Etat ont accepté de consacrer 100 milliards de dollars par an d’aide aux pays en développement à compter de 2020 et d’examiner pour ce faire des financements innovants. les Etats-Unis se sont engagés à verser 3,6 milliards de dollars d’aide aux pays les plus vulnérables d’ici 2012 pour les aider à s’adapter aux impacts du changement climatique.
  • Il n’y aura pas d’Organisation mondiale de l’environnement
    L’accord ne prévoit pas la création d’une Organisation mondiale de l’environnement qui aurait pu vérifier la mise en œuvre des engagements de chacun, les contraignant légalement.
  • Protection des forêts
    Le texte « reconnaît l’importance de réduire les émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts, et la nécessité d’améliorer l’élimination de gaz à effet de serre par les forêts ».

Source : Le Monde

 

Greenpeace demande que le texte signé à Copenhague prévoit :

  • la baisse de 40% des émissions de gaz à effet de serre dans les pays industrialisés d’ici 2020 (par rapport aux niveaux de 1990). Les pays industrialisés doivent s’engager à réaliser cet effort sur leur territoire national.
  • le soutien aux pays en développement. Il doit avoir deux objectifs : aider ces pays à faire face aux conséquences des dérèglements climatiques (car ce sont eux les plus touchés) et à mettre en œuvre un autre modèle énergétique. Ces pays, en particulier la Chine, l’Inde et le Brésil, doivent contribuer à la réduction mondiale des émissions de gaz à effet de serre (GES).
  • la lutte contre la déforestation. Greenpeace propose la création d’un fonds «  Forêts pour le climat » qui financerait la réduction des émissions de GES liées à la déforestation et à la dégradation des forêts dans les pays en développement.
  • 110 milliards d’euros de financement annuel par les pays industrialisés (pour la France, cela représente un effort de 4 milliards d’euros chaque année). Ces sommes peuvent sembler très importantes, mais le coût de l’inaction serait bien plus élevé.

-> EN SAVOIR PLUS <-

Mise à jour : 23/12/2009