Greenpeace demande que le texte signé à Copenhague prévoit :
- la baisse de 40% des émissions de gaz à effet de serre dans les pays industrialisés d’ici 2020 (par rapport aux niveaux de 1990). Les pays industrialisés doivent s’engager à réaliser cet effort sur leur territoire national.
- le soutien aux pays en développement. Il doit avoir deux objectifs : aider ces pays à faire face aux conséquences des dérèglements climatiques (car ce sont eux les plus touchés) et à mettre en œuvre un autre modèle énergétique. Ces pays, en particulier la Chine, l’Inde et le Brésil, doivent contribuer à la réduction mondiale des émissions de gaz à effet de serre (GES).
- la lutte contre la déforestation. Greenpeace propose la création d’un fonds « Forêts pour le climat » qui financerait la réduction des émissions de GES liées à la déforestation et à la dégradation des forêts dans les pays en développement.
- 110 milliards d’euros de financement annuel par les pays industrialisés (pour la France, cela représente un effort de 4 milliards d’euros chaque année). Ces sommes peuvent sembler très importantes, mais le coût de l’inaction serait bien plus élevé.
Mise à jour : 23/12/2009


« Le 7 décembre s’ouvrira à Copenhague le sommet des Nations Unies sur le climat. les représentants du monde entier s’y retrouveront pour décider de l’avenir de notre planète. jusqu’à présent, la plupart des dirigeants politiques tiennent de beaux discours mais font en réalité des propositions bien timides au regard des enjeux environnementaux et climatiques.
« Alors qu’un navire affrété par Areva quitte ce vendredi Le Havre pour St-Petersbourg, Greenpeace demande au gouvernement français un moratoire sur les exportations de matières nucléaires. Ce moratoire serait décrété jusqu’à ce qu’aboutissent les enquêtes en cours (notamment celle ouverte par le parquet d’Aix-en-Provence suite à la 